LA RUEE VERS L'OR

Les films
qui font du bien.
Les films
qui rendent heureux !

Tous les bons films ne sont pas des Films Bonheur... mais tous les Films Bonheur sont de bons films !


 

Novembre 2013





Amies, Amis des Films Bonheur,
Bonjour !
 

<< Comme vous pouvez le voir dans le film je ne suis pas un gagnant. Ce qui m’intéresse, c’est l’enthousiasme ! >>

Voilà ce qu'a déclaré Guillaume Gallienne dans l'une de ses nombreuses interviews données à Cannes après la triomphale présentation de son film en avant-première à La Quinzaine des Réalisateurs.

Ça tombe bien car nous aussi, nous marchons à l'enthousiasme et c'est peu de dire que nous avons applaudi de toutes nos forces à la grandiosestanding ovation qui a suivi la première projection de "Les garçons et Guillaume, à table !".

Nous "traquions" ce film bien avant sa sortie pour au moins trois raisons : son titre (étonnant), son histoire (intrigante) et bien sûr le talent (insensé) de son auteur, acteur et réalisateur, Monsieur Guillaume Gallienne (de la Comédie-Française, s'il-vous-plait).

Chose très rare, nous avons revu ces jours-ci le film en projection de presse à Paris en nous disant,  "Voir une fois pour voir beau, voir deux fois pour voir juste"… en craignant donc que l'atmosphère cannoise ne nous soit un peu montée à la tête et que notre enthousiasme ait été un peu disproportionné…

Et bien c'est tout le contraire qui s'est passé. Cette fois on a vu "juste"… et on a encore plus aimé ! Vous avez dit "enthousiasme" ?!...

-oOo-

Si "Guillaume" est un film "hors-norme", "Il était temps" est lui un film plein de charme et de rires, mais surtout pas gnangnan comme vous risquez de le lire ici ou là.
C'est juste du pur ci-né-ma de divertissement avec en plus dans la forme une réelle inventivité et, dans le fond, un message sur l'importance de profiter au maximum de chaque instant qui passe.

Et des personnes qui vous sont chères.

Même si c'est une évidence par trop… "évidente"… il n'y a pas de mal à se la faire rappeler de temps en temps… surtout si c'est sous la forme d'un film aussi pétillant que celui-là que l'on doit à un orfèvre en la matière, Mister Richard "Love Actually" Curtis !

-oOo-

Calme plat le mois dernier… Deux Grands Films Bonheur ce mois-ci…En parodiant un de nos héros favoris… on pourrait dire : "Le cinéma c'est comme une boite de chocolats… On ne sait jamais sur quoi on va tomber… " Et bien faites-nous confiance, avec ces deux-là vous êtes sûrs de vous régaler !

Bonnes projections
 

Attention ! Dernière nouvelle !
Mister Bean ("notre" Bean !)
fait Commandeur
de l'Ordre de l'Empire Britannique !!!


Amitié,

Jean-Claude Guerrero
Fondateur de www.filmsbonheur.com et Président de
l'Association du Festival des Films Bonheur

Qui nous suit ?


Notre page Facebook grandit
chaque jour un peu plus !

Elle vient de dépasser les
59 000 fans
qui comptent eux-mêmes
un peu plus de 8,2 millions d'ami(e)s ! 

Ce sont, à 95 %, des adolescent(e)s
et de jeunes adultes (13-24 ans). 

Avec une légère majorité féminine (54 %)

Par ailleurs, cette lettre est envoyée personnellement à 3082 personnes. 
En majorité des professionnels de l'audiovisuel et des médias.

 

Dilemme résolu
Spivet élu !



 Nous étions partagés après l'avoir vu en projection de presse.
En cause quelques lenteurs, des incompréhensions dans l'attitude du protagoniste et, quand même, un terrible drame familial sous-jacent...
Pourtant nous avions bien vu et senti que c'était un beau et bon film.
Les avis enthousiastes de certains de nos membres, les critiques positives et très argumentées que nous avons lues de-ci de-là ainsi qu'une nouvelle vision en salle au milieu du public nous ont convaincu que "L'Extravagant Voyage du jeune et prodigieux T. S. Pivet" méritait finalement bel et bien notre label de "P'tit Bonheur" de film.
Dont acte !

La lettre de Guillaume

Un Super
Grand 8
de sentiments

Aussi incompréhensible que tonitruant, disant tout mais ne dévoilant rien, à la fois drôle et sarcastique, le titre de ce film est déjà en soi un véritable aphrodisiaque propre à exciter la curiosité de tout spectateur digne de ce nom.

D'autant que, dans son résumé, Guillaume Gallienne entretient le suspense :

<< Le premier souvenir que j’ai de ma mère c’est quand j’avais quatre ou cinq ans. Elle nous appelle, mes deux frères et moi, pour le dîner en disant : "Les garçons et Guillaume, à table !" et la dernière fois que je lui ai parlé au téléphone, elle raccroche en me disant : "Je t’embrasse ma chérie" ; eh bien disons qu’entre ces deux phrases, il y a quelques malentendus… >>

Et en effet, sous l'influence d'une mère qu'il vénère et qu'il imite en tout, Guillaume est persuadé depuis tout petit qu'il est… une fille. Sa mère ne le décourageant pas vraiment, il va ainsi poursuivre sa vie… jusqu'à ce que, au sortir de l'adolescence, la réalité le rattrape…

-oOo-

Il serait tentant de faire le parallèle entre cet "homo imaginaire" et le malade imaginé par Molière avec les psychologues dans le rôle des médecins ridicules et Guillaume dans celui d'Argan.

Sauf que là, à la place d'une "commedia dell'arte", écrite pour le théâtre et surtout faite pour se moquer, l'auteur a puisé dans le passage le plus délicat de sa propre vie. Et que c'est très osé !

Non pas tant par le sujet lui-même (il vaut toutefois mieux éloigner les enfants, on n'est quand même pas dans une "comédie familiale"…) mais plutôt par les risques insensés que représente une telle entreprise !

Cette œuvre, en perpétuel équilibre entre fou-rire éclaté et sanglot poignant, aurait dix mille possibilités de se casser la g… si la plus innocente des sincérités (celle de Guillaume) alliée au plus inouï des talents (celui de Gallienne) ne lui permettait de s'élever très haut et d'emporter le spectateur dans un irrésistible voyage d'une intense humanité.

Guillaume Gallienne s'y met à nu… et nous raconte tout de sa chaotique préadolescence (et de ses conséquences), avec une telle candeur, une telle ingénuité, une telle tristesse (parfois) et bien sûr un tel humour que l'on en reste estomaqué, sans voix avec juste une furieuse envie d'applaudir. Vous savez comme à la fin de ces moments de grâce ébouriffants où quelqu'un commence à applaudir doucement tout seul et où la salle finit debout en une vibrante standing ovation.

Oui ce film est un ovni cinématographique qui mélange le théâtre et le cinéma, le classique et le rock, l'humour vache et l'émotion profonde, le sublime et le sordide, l'amour idéalisé et le sexe trivial, l'extravagance et la normalité. Et c'est très fort !

C'est tellement, tellement osé ! Tant de paris y sont relevés ! Dans le récit bien sûr, dans l'écriture aussi, dans la double interprétation de Guillaume et de sa mère évidemment.

Et jusque dans sa réalisation "technique" (qui fait voler en éclats un certain nombre de règles du 7ème art, alternant sans vergogne théâtre, cinéma, flashbacks,  flash-forwards, feux de la rampe, gros plans…), ce film est une création "hors-norme" et l'on se dit qu'il faut vraiment "en avoir" pour s'aventurer dans pareille entreprise ! Et avoir aussi tellement de talent pour la réussir !

Quand vous vivrez au moins ces deux moments : la scène de la piscine sur la chanson "Don't leave me now" de Supertramp et la scène de la leçon d'équitation sur "L'Ouverture de Tannhäuser" de Richard Wagner, nous vous mettons au défi à ces instants, de ne pas avoir vos bras parcourus de frissons et votre cœur qui bat à cent à l'heure.

A ces moments-là, les images, le jeu de l'acteur, la voix du conteur, la puissance des musiques forment un ensemble d'une force et d'une beauté exaltantes propre à vous faire décoller. Et tandis qu'on reste bouche bée devant tant de hauteur… bang… le film vous ramène sur terre par un nouveau moment drôle (ou émouvant ou… choquant..) pour mieux vous faire redécoller un peu plus loin…

Un "Super Grand 8" de sentiments ! Et, pour un public averti, un grand Film Bonheur !

 

Bien sûr que c'est invraisemblable...
Et alors ?!

Vous allez vivre un délicieux moment durant la projection de ce film et ce moment, tout à la fois pétillant, nostalgique et heureux, va se prolonger longtemps après que les lumières se soient rallumées.

Vous regarderez alors celui ou celle que vous aimez, assis(e) à côté de vous, d'une manière encore plus douce qu'à l'accoutumée et nul doute que vous lui prendrez la main quand vous vous retrouverez dehors.
Oh oui bien sûr, il y a de fortes chances que ce film fasse hurler les critiques de Télérama, Inrocks et Libération réunis… qui vont le décortiquer, l'écarteler, le disséquer, le trouver trop "Noël", trop plein de "bons sentiments"… et que sais-je encore…

Haussez les épaules et continuez résolument votre chemin vers une bonne salle de cinéma projetant "Il était temps" ! 
 
-oOo-

Dans ce film, vous le savez sans doute déjà, le héros a un truc : il peut à sa guise remonter dans le temps !

Bien sûr que c'est invraisemblable… Et alors ?! A partir du moment où son (génial) scénariste et réalisateur, Richard Curtis, arrive à nous embarquer dans sa folie, à nous faire jubiler, à nous faire croire à l'incroyable, à nous émouvoir, à nous faire rire et, par-dessus le marché, à nous inciter à voir les choses de la vie, "côté soleil" plutôt que "côté ténèbres"… et bien c'est tout bon !

D'autant que ce cinéma fait pour divertir sait, en plus, être absolument intelligent et novateur. La scène dans le noir, celle du mariage dans la tempête, celle avec les musiciens dans le métro avec la vie qui passe le temps d'une chanson… et bien d'autres… sont autant de "jamais vus comme ça" !

Par ailleurs, rares sont les films où est montré un bel amour (non étouffant) et une sincère admiration d'un père pour son fils et réciproquement. En général c'est à la mère que ce rôle est dévolu. Le père et le fils devant le plus souvent s'affronter pour faire monter la tension… Revoyez vos classiques !

Ici, c'est tout le contraire, la complicité qui règne entre le père et le fils est bourrée d'humour et empreinte d'une émotion simple qui irradie tout le long du film et alimente la force du récit.

Enfin à aucun moment ce film n'utilise le "pouvoir divin" de son héros pour se permettre la moindre facilité.

Il l'emploie pour "contrecarrer le temps", ce qui lui insuffle déjà un rythme cinématographique euphorisant, et il nous donne en plus, à nous "pauvres humains de spectateurs", à (re)réfléchir et à goûter chaque instant de la vie qui passe, le plus intensément possible.

Nous faisons rarement mention de la carrière du réalisateur pour souligner la joie qu'a pu nous procurer son dernier film. Là nous allons quand même faire une exception car Richard Curtis est le scénariste-réalisateur-producteur de pas moins de SIX Films Bonheur : "Quatre mariage et un enterrement", "Bean", "Coup de foudre à Notting Hill", "Love actually", "Good Morning England" et… aujourd'hui, "Il était temps" !

Car bien évidemment, réunissant émotion, humour, inattendu, rythme plus une formidable dose d'humanité, "Il était temps"
a été élu Film Bonheur haut la main !

La presse parle de nous

René Quinson, grand seigneur du cinéma, est sans doute LE critique le plus respecté et le plus aimé de la place de Paris. Il tutoie depuis des lustres les plus grands noms du 7ème Art qu'il a rencontrés au cours des innombrables festivals auxquels il a participé et des, non moins innombrables, projections en avant-première auxquelles il a assisté. Via son agence, Continental Presse, ses critiques et articles sur le cinéma sont repris par la plupart des journaux aux quatre coins de la France. Dans sa rubrique "L'envers du décor", il nous a fait l'honneur et la joie de consacrer un écho aux Films Bonheur. Un très grand merci à lui !

À LA RECHERCHE DES FILMS BONHEUR
 
Patron d’une agence de communication et cinéphile averti, Jean-Claude Guerrero estime que, surtout en cette époque de crise, le cinéma doit nous rendre heureux. Et il a créé un site pour que tout internaute puisse les distinguer. Mais lui et ses conseillers exigent de la qualité. Leur choix repose sur cinq bases : émotion, humour, inattendu, rythme et humanité. Seuls les chefs-d’œuvre réunissent le tout, mais une ou deux bases peuvent suffire. Sont éliminés les grosses farces aussi bien que les mièvres mélos. Certains films sont classées en grands bonheurs, d’autres en p'tits bonheurs. Aux Etats-Unis, ils s’appellent les "Feel-good movies". Le site www.filmsbonheur.com est vivant, informatif, bien illustré. Quant à sa page Facebook, elle rassemble déjà près de 60.000 fans, passionnés par le cinéma qui fait du bien. Jean-Claude Guerrero travaille à présent sur la création du premier festival (international bien sûr) des Films Bonheur. (René Quinson - Continental Presse - Novembre 2013)

"En récompense d'une carrière passée à amuser les sujets de sa Majesté"
MISTER BEAN FAIT COMMANDEUR PAR LA REINE D'ANGLETERRE

 

La réalité rejoint la fiction !

Dans le tout premier court-métrage de Mister Bean que nous avons vu il y a au moins 25 ans de cela (un quart de siècle déjà…) Rowan Atkinson jouait le rôle de quelqu'un qui allait être décoré par la Reine d'Angleterre ! Bien évidemment il y faisait le clown et c'était à mourir de rire !

Eh bien, incroyable mais vrai, nous apprenons que le comédien britannique Rowan Atkinson, alias Mr. Bean, vient d'être fait le plus sérieusement du monde commandeur de l'Ordre de l'Empire Britannique (CBE) par la reine Elizabeth, "en récompense d'une carrière passée à amuser les sujets de sa Majesté".
-oOo-

L'humoriste, âgé de 58 ans, s'est abstenu de toute déclaration et a fortiori de toute clownerie au cours de la remise de décoration au Palais de Buckingham. Le personnage "de grand enfant dans un corps d'adulte" qu'il a créé et incarné au fil des aventures tragi-comiques de Mr. Bean, lui a valu une notoriété mondiale dans les années 90.

Gaffeur invétéré s'exprimant le plus souvent par onomatopées, son personnage a pour marque de fabrique une sempiternelle veste en tweed, un pantalon trop court et son inséparable ours en peluche par ailleurs confident, Teddy.

Dans le même registre de l'antihéros, Rowan Atkinson a notamment interprété au cinéma Johnny English, un agent désastreux au service de la reine, dans un pastiche de James Bond.
 
-oOo-

Vous vous rendez compte ! Y a-t-il plus bel intitulé que celui-là : "en récompense d'une carrière passée à amuser les sujets de sa Majesté" ! C'est juste génial non ?!

Rappelons que Rowan Atkinson compte à son tableau d'honneur : deux Films Bonheur : "BEAN" et "JOHNNY ENGLISH" et un P'tit Bonheur de film "Johnny English, le retour" !

Tous les bons films ne sont pas des Films Bonheur... mais tous les Films Bonheur sont de bons films !


 

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