JEUX DANGEREUX

Les films
qui font du bien.
Les films
qui rendent heureux !

Tous les bons films ne sont pas des Films Bonheur... mais tous les Films Bonheur sont de bons films !


JANVER 2017

 

 
Amies, Amis des Films Bonheur,
Bonjour !


Ça fait plus d'un an qu'on l'attendait ce "La La Land" là !

Et ça devenait de plus en plus "irritant" (euphémisme) dans la mesure où tous nos "honorables correspondants" qui avaient déjà eu la chance de le voir trois fois (!) pour diverses raisons professionnelles nous répétaient à l'envie que "c'était un film pour nous" et que, dans le même temps, on voyait le film de Damien Chazelle se couvrir de lauriers au fur et à mesure que s'avançait la saison des Prix.

Le summum étant atteint avec les 7 Prix sur 7 Nominations (du jamais vu) obtenus il y a quelques jours aux Golden Globes. Prix qui sont décernés par les pires langues de vipères au monde puisqu'il réunit les critiques de cinéma de la presse étrangère aux USA !

Donc, on attendait "La La Land" de pied ferme, avec même cette petite appréhension au creux de l'estomac que l'on ressent quand on vous dit "trop de bien" d'un film et que cela finit par vous énerver…

Ce qui risque d'ailleurs de vous arriver tant vous n'avez pas fini d'entendre des dithyrambes à son sujet.

Tant pis pour vous, on va en rajouter car l'En-chan-te-ment
est là !

D'un bout à l'autre de cette œuvre follement maîtrisée et qui, si le titre n'avait pas été déjà pris, aurait mérité de s'appeler "la vie rêvée des anges" !

Les anges étant nous évidemment. Et la vie, le cinéma naturellement.

Donc oui c'est très très fort ! Courez le voir et le revoir.

A ce stade-là, il n'y a (presque) rien à rajouter, ça risquerait d'ailleurs de vous énerver davantage ;-)

-oOo-

Incroyable mais vrai !

Après une année 2016 en dents de scie et un automne cinématographique bien gris (à part Ballerina) , voilà que 2017 démarre sur les chapeaux de roue avec, en plus de "La La Land", un P'tit Bonheur de film.

"Tous en scène" est un film d'animation sidérant qui, lui aussi, explore le monde de la chanson et du spectacle musical.

Et il le fait avec un aplomb et un cynisme mêlés de tendresse.

Un cocktail détonnant servi frappé sur une B.O.F playlist redoutable osant mélanger tous les genres de musiques avec un talent fou.

On s'est éclatés !

-oOo-

Avec ces deux films, les vœux de Bonne année prennent cette fois tout leur sens.

Elle commence vraiment "bonne" !

 

Amitié
Jean-Claude Guerrero
Fondateur de www.filmsbonheur.com et Président de
l'Association du Festival des Films Bonheur

Qui nous suit ?

Notre Page Facebook grandit chaque jour un peu plus ! Elle vient de dépasser les 144 000 fans qui comptent eux-mêmes un peu plus de 20 millions d'ami(e)s !

Ce sont, à 95 %,des adolescent(e)s et de jeunes adultes (13-24 ans). Avec une légère majorité féminine (54 %).

Par ailleurs, cette lettre est envoyée personnellement à 4215 personnes. En majorité des professionnels de l'audiovisuel et des médias (dont 1000 journalistes et 1000 exploitants), plus les membres de notre club.

La lettre de La La Land

Vous dansez,
j'en suis fort aise...

Tout commence par… une scène de fin !

Improbable, explosive, dansée et chantée !

Vous savez, ce genre de scène en forme de feu d'artifice où tous les mystères sont résolus, où tous les protagonistes se retrouvent, où l'action est à son climax.

La la Land, avant même que son titre n'apparaisse sur l'écran, commence comme ça !

C'est tellement fort qu'on s'agrippe un peu à son fauteuil, désarçonné par un démarrage aussi foudroyant qui ironiquement, et ce n'est pas innocent, se déroule dans… un embouteillage.

Premier choc donc, un peu violent certes, mais au moins nous voilà avertis, nous sommes bel et bien dans une comédie musicale dont le réalisateur revendique le genre et pour laquelle il n'hésite pas à rentrer dans le vif du sujet sans craindre de nous secouer un peu.

Après une mise en place des deux personnages principaux, confrontés chacun de leur côté aux mondes impitoyables du show business et de l'entertainment (auditions misérables et cyniques pour elle, séances de piano-bar façon musique d'ascenseur pour lui), le premier moment d'émotion pure survient quand lui se retrouve seul sur la jetée face à l'océan.

C'est tout simplement beau, prenant, émouvant. Et même pas cliché !

A partir de là, le film ne va plus vous lâcher.

Avec d'ores et déjà une scène d'anthologie du cinéma (le décollage onirique du couple dansant dans le ciel étoilé de l'observatoire astronomique de Los Angeles), vous allez partir pour un voyage d'une folle poésie au pays des rêveurs.

Mais aussi des danseurs, des chanteurs, des acteurs et de tout un monde, haut en couleurs, tout droit sorti de l'imagination créatrice d'un réalisateur visionnaire et surdoué.

Un monde qui va vibrer et s'aimer sous vos yeux éblouis et faire s'ouvrir tout grand vos oreilles aux rythmes syncopés de jazz sessions chaudes comme de la lave.

Les comédies musicales sont par essence des Films Bonheur.

Autour d'une intrigue à rebondissements avec ses bons et ses méchants, rien n'est plus jouissif que de voir soudain les acteurs se mettre à chanter et à danser. On est en droit de se demander à ce moment-là, si le réalisateur n'est pas devenu fou… mais à peine a-t-on pu formuler un début de réponse à ce genre d'interrogation par trop cartésienne que déjà un sourire illumine votre visage, que vos pieds se mettent à marquer le tempo et que le bonheur vous envahit !

Le genre, très répandu depuis les début du cinéma parlant jusqu'aux années 1970, est ensuite soudainement tombé en désuétude, comme si la météorite d'un "cinéma exigeant" l'avait brutalement rendu trop "dinosauresque" pour mériter de vivre…

Bien qu'elles soient éparses, des tentatives de renouveler le genre ont eu lieu depuis le début de ce millénaire, et avec succès d'ailleurs (Mamma Mia !, Un monstre à Paris, Hairspray) mais avec "La La Land", on plonge vraiment aux racines du genre, là où le cinéma et la réalité ont fusionné, là où le rêve et la vie ne font plus qu'un.

Et à peine ce grand Film Bonheur terminé, on n'a qu'une envie, le revoir du début pour essayer de comprendre ce qui nous est arrivé !

Tellement c'est bon.

 
Sortie nationale le 25 Janvier
 

...et bien chantez maintenant !

Tous en scène, pour faire court c'est "la suite de Zootopie en chansons" !

Bon évidemment, cet avis à l'emporte-pièce n'est pas tout à fait exact… mais pas tout à fait faux non plus.

Quand ce nouveau grand film (d'animation lui aussi) commence, nous nous retrouvons effectivement dans une grande ville, peuplée de toutes sortes d'animaux, grands, gros, petits, maigres, futés, stupides, qui vivent en bonne intelligence malgré leurs différences.

Si vous avez vu Zootopie, vous croirez presque vous retrouver à la fin du film, lorsque la ville est enfin pacifiée. Maintenant que "la guerre est finie", les habitants peuvent enfin reprendre le cours de leur vie et la poursuite de leurs rêves.

Pour six d'entre eux, ce rêve, comme le révèle le titre original d'une évidente simplicité de "Tous en scène", à savoir "SING", c'est : Chanter !

Pourtant chanter dans un théâtre façon "Star Ac", "The Voice" ou le "Radio-Crochet" de nos grands-parents, voilà qui ne semble pas très original a priori comme synopsis pour un film de cinéma.

Mais c'est sans compter sur les talents conjugués des équipes d'Illumination, cette société de production moitié française, moitié américaine, qui a inventé "Les Minions" et créé la saga des "Moi, Moche et Méchant" !

Comme les meilleurs films d'animation actuels, celui-ci comporte une double lecture enfants-parents qui permet à chacun d'y trouver son bonheur.

De même que les profils psychologiques des personnages sont fouillés, leurs réactions sont fascinantes de vérité face à l'adversité, la jalousie, la célébrité, l'argent, la liberté. C'est-à-dire autant de sujets "sérieux" qui sont observés ici avec intelligence, sensibilité, vivacité et humanité.

Bien sûr pour "les petits", il y a des méchants (les banquiers !), et bien sûr le personnage qui triomphera à la fin n'est pas celui qui était le mieux loti au début, et bien sûr encore il y a, pour les petits comme pour les grands, des enjeux, du suspense et des rebondissements qui nous procurent une douce euphorie d'un bout à l'autre de la projection.

Mais par-dessus-tout ça il y a EN PLUS une bande-son à tomber par terre ! Laissez-nous vous en citer juste une partie….

Selon votre âge et votre culture musicale, vous devriez apprécier : "I'm still standing" (Elton John), "Canon" (Pachelbel), "Bamboleo" (Gipsy Kings), "Wake me before you go-go" (Georges Michael), "L'Eté" (Vivaldi), "La fille d'Ipanema" (A. Carlos Jobim), "Chilhood Memories" (Ennio Morricone), "True Colors" (Cyndi Lauper), "Nessum Dorma Turandot" (Puccini), "Under Pressure" (Queen & David Bowie), "Carry that weight" (Lennon, McCartney), "Hallelujah" (Leonard Cohen), "My way (P. Anka-C. François), "Don't You Worry'Bout A Thing" (Stevie Wonder)… Et ce n'est qu'une partie  !!!

Mélangeant sans vergogne mais avec beaucoup de talent, musique classique, variétés, rock, folk, la bande-son de "Tous en scène" vous donnera des fourmis dans les jambes et vous enthousiasmera par son éclectisme.

En résumé : un super P'tit Bonheur de film pour débuter l'année "en chantant" !

 

Sortie nationale le 25 janvier


Tous les bons films ne sont pas des Films Bonheur... mais tous les Films Bonheur sont de bons films !


 

< Toutes les lettres

Haut