THE BLUES BROTHERS

Les films
qui font du bien.
Les films
qui rendent heureux !

Tous les bons films ne sont pas des Films Bonheur... mais tous les Films Bonheur sont de bons films !


NOVEMBRE 2015




Amies, Amis des Films Bonheur,
Bonjour !

D'abord un p'tit coup de gueule, ça ne nous arrive pas souvent…

Imaginez la scène : une salle de cinéma, une bande annonce passe, des spectateurs s'esclaffent mais nous, nous sommes atterrés. Pourquoi ? Parce que nous avons déjà vu ce film dans une projection de presse quelques semaines auparavant et que, non seulement sa bande-annonce est beaucoup trop longue et raconte pratiquement tout le film mais, pire encore, qu'elle en montre les moments les plus forts, jusqu'au dénouement final !

C'est d'autant plus énervant que c'est une tendance qui devient de plus en plus fréquente et qui semble toucher plus particulièrement les films français. Trop souvent "on en fait trop" !

Quand les spectateurs iront voir le film en salle (s'ils y vont), il y a toutes les chances qu'ils soient déçus et râlent en s'écriant que "tout était dans la bande-annonce !"

Les anglo-saxons maîtrisent bien mieux que nous cette pratique. Ce n'est pas pour rien qu'en anglais bande-annonce se dit "teaser", du verbe "to tease" : aguicher, allumer.

Un teaser/bande-annonce est donc censé intriguer / donner envie aux spectateurs et bien sûr ne pas tout dévoiler !

Amis distributeurs, pensez-y pour votre prochain lancement !

 
-oOo-

La bande-annonce du film "Nous trois ou rien", elle, est exemplaire qui intrigue, étonne, fait sourire et lève juste ce qu'il faut le voile sur ce film foisonnant, émouvant et drôle !

Bon, faut dire aussi que le film est magnifique… Forcément ça aide !

Alors bravo à Kheiron pour son film… et même sa bande-annonce !

Bonne projection

 
Amitié
 
Jean-Claude Guerrero
Fondateur de www.filmsbonheur.com et Président de
l'Association du Festival des Films Bonheur

Qui nous suit ?


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Elle vient de dépasser les 123 000 fans qui comptent eux-mêmes un peu plus de 17 millions d'ami(e)s ! Ce sont, à 95 %,des adolescent(e)s et de jeunes adultes (13-24 ans). Avec une légère majorité féminine (54 %).

Par ailleurs, cette lettre est envoyée personnellement à 3385 personnes. En majorité des professionnels de l'audiovisuel et des médias.

La lettre de nous trois

Mon père,
ma mère et moi

J'essaie d'imaginer tout ce qui a pu passer dans la tête du père de Kheiron, (l'auteur et réalisateur de "Nous trois ou rien") lorsqu'il a vu pour la première fois le film de son fils terminé…

Cela a dû être littéralement ver-ti-gi-neux.

Qu'on en juge : fils d'une famille de 12 enfants, ce père va se retrouver, à la fin de ses études d'avocat, en prison durant… sept ans et demi pour avoir collé des affiches contre le shah d'Iran. Là, il est torturé, tabassé, isolé dans un cachot pour avoir refusé par exemple de manger un gâteau offert par le dictateur à tous les prisonniers le jour de son anniversaire ! Finalement libéré, il retombe sur une autre dictature,
islamique celle-là, celle de Khomeiny. Nouvelle lutte contre l'obscurantisme et la barbarie.

Fuite vers la France avec sa femme et son petit bébé, Hibat. Il reprend ses études d'avocat pour finir par s'occuper des quartiers défavorisés de banlieue et… aujourd'hui… il est en train de se voir lui, avec cette vie de galères et de misère, sur un grand écran, interprété par… son propre fils, Hibat devenu Kheiron, le célèbre humoriste !

Seuls ces mots de Pirandello pourraient à la rigueur traduire ce vertige : "La vie est plein d'absurdités qui ont l'effronterie de ne pas paraître vraisemblables. Et savez-vous pourquoi ? Parce que ces absurdités sont vraies !"

"Nous trois ou rien" est un de ces films forts, déterminants, indispensables, que nous avons la chance de voir naître dans notre pays à intervalles réguliers (cf. "Les Héritiers" récemment).

C'est un de ces films qui ont la puissance d'adresser à la face du monde des messages aussi poignants qu'essentiels en parvenant à toucher notre conscience par l'humour et la dérision et nous aident à forger et renforcer notre propre humanité.

"Tous les bons films ne sont pas des Films Bonheur…" prévenons-nous régulièrement, et si celui-ci est un très bon film nous avons toutefois hésité un (bref…) instant à le retenir dans notre sélection à cause de la dureté de ses premières scènes.

Assez rapidement cependant, le profond sentiment 
de tendresse et d'admiration du réalisateur envers ses courageux parents comme sa déclaration d'amour aux femmes qui résistent et n'ont pas froid aux yeux, emportent l'adhésion.

Et puis, quand, dans ce film, vous verrez Gérard Darmon la première fois, vous vous frotterez les yeux sans trop y croire… C'est vraiment lui ?! Juste avant de sentir un grand éclat de rire poindre et la jubilation vous envahir !

De même lorsque, pour la première fois, vous admirerez la lumineuse beauté de Leila Bekhti ou quand vous entendrez la douce et pénétrante voix de Zabou Breitman, vous comprendrez (en y englobant évidemment le récit, les blagues comme les moments terribles) à quel point ce film est magnifique, combien il vous fait du bien,  combien il est beau, combien il est drôle, combien il est optimiste, envers et contre tout ce qu'il montre ou même à cause de tout ce qu'il montre.

Et combien c'est vraiment un P'tit Bonheur de film ! Courez- le voir !


 

GRAND FILM BONHEUR, "LE CORNIAUD" ressort en salle et en coffret collector


A l’occasion du 50e anniversaire du film, STUDIOCANAL et BNP PARIBAS se sont associés pour restaurer un des grands films du patrimoine français : LE CORNIAUD de Gérard Oury. 

Cette restauration a fait l’objet d’une ressortie au cinéma le 11 novembre afin de permettre aux plus jeunes de découvrir les péripéties du mythique duo Bourvil/de Funès et aux fans du film de le redécouvrir en salle !

Par ailleurs, un très beau coffret collector a été édité qui regroupe pour la première fois des archives inédites : le scénario original annoté par Gérard Oury, les articles de presse rassemblés par la mère du réalisateur, la lettre de François Truffaut à Gérard Oury. Le tout enrichi d’un documentaire exclusif de Dominique Maillet sur les coulisses du tournage de plus d’1h20, et bien sûr du film en DVD et en Blu-ray dans sa version restaurée.

Un must aussi précieux que le "
Youkounkoun".


Tous les bons films ne sont pas des Films Bonheur... mais tous les Films Bonheur sont de bons films !


 

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