LES AVENTURIERS DE L'ARCHE PERDUE

Les films
qui font du bien.
Les films
qui rendent heureux !

Tous les bons films ne sont pas des Films Bonheur... mais tous les Films Bonheur sont de bons films !


OCTOBRE 2012


 

Amies, Amis des Films Bonheur,
Bonjour !


L'automne arrive, l'automne est là et de très belles choses s'annoncent qui devraient décupler notre plaisir d'aller au cinéma et d'oublier un peu les hystériques de tout poil !

Octobre commence fort avec une comédie indépendante US et un dessin animé français qui sortent le même jour et à qui nous avons décerné concomitamment le label "P'tit Bonheur" de film ! Coup double, cas rare !

Ça continue également avec l'inauguration de la Cité du Cinéma, sensationnelle réalisation française qui autorise enfin le tournage des plus grands films au monde aux portes même de Paris !

Quant à nous, alors que notre page Facebook vient de dépasser les 25 000 fans, nous lançons avec "Kaleïdoscop" de Thierry Espasa, un sorte de festival permanent "on line" de courts-métrages pour présenter et mettre en valeur (sur notre site web comme sur notre page Facebook) des courts métrages répondant aux mêmes exigences qui président à nos recherches de Films Bonheur, à savoir :
Emotion, Humour, Inattendu, Rythme et Humanité -plus une fin heureuse- (cf. La Charte)

Bref un mois dense et passionnant !
Comme d'hab, quoi !

Amitié
 
Jean-Claude Guerrero
Fondateur de www.filmsbonheur.com et Président de
l'Association du Festival des Films Bonheur

Qui nous suit ?


Notre page Facebook vient de dépasser les 26 000 fans (qui comptent eux-mêmes un peu plus de 4 200 000 ami(e)s !) 

 Ce sont, à 95 %, des adolescent(e)s et de jeunes adultes (13-24 ans). Avec une majorité féminine, 62 %

Par ailleurs, cette lettre est envoyée à près de 2000 personnes, en majorité des professionnels de l'audiovisuel et des médias.

La lettre de Ruby et Kirikou

Et l'homme créa
"la" femme...

Ben oui quoi "la" femme idéale ! Celle à laquelle il a toujours rêvé ! La voilà ! La voilà, "EN VRAI", face à Calvin, jeune romancier à succès, qui l'a imaginée... dans un ses livres qu'il est en train d'écrire !!!

Vous comprenez la situation ?!

Non ne vous fatiguez pas, vous n'y arriverez pas ! Alors plutôt voir l'extravagant film de Dayton et Faris, les réalisateurs également de "Little Miss Sunshine".

On pourrait dire de cette réalisation que "c'est un film de scénariste", comme on pourrait dire d'une maison originale, pointue, ultra-efficace mais aussi un brin tarabiscotée et farfelue, que "c'est une maison d'architecte" (qui se serait fait plaisir !).

Nous avons vu ce film dans des conditions idéales, c'est-à-dire sans RIEN SAVOIR de lui (à part son titre et le nom de ses réalisateurs) et quand éclate le "grand coup de théâtre" nous avons été vraiment scotchés sur notre siège car la surprise est parfaitement bien amenée et la scène absolument jubilatoire !

Bon, aujourd'hui tout le monde sait de quoi il s'agit (ce qui enlève une petite partie du plaisir) mais bien évidemment l'essentiel du film est plus loin et suivre le cheminement des auteurs et des réalisateurs pour savoir "comment" ils vont arriver à nous emmener jusqu'au bout de cette comédie déjantée ET d'une précision d'horlogerie, fait partie du plaisir toujours recommencé d'être conscient d'avoir sous les yeux une oeuvre à la fois intelligente ET divertissante.

"Elle s'appelle Ruby"... et c'est un bijou ;-) ou si vous préférez, un "P'tit Bonheur" de film !



Lui s'appelle...

Si Kirikou n'existait pas, il faudrait l'inventer !

Ça tombe bien, c'est ce qu'a fait Michel Ocelot voici 14 ans.

Si l'on y réfléchit, les bambins qui sont allés voir le premier film des aventures de Kirikou, disons entre 4 et 10 ans, sont maintenant de jeunes adultes de 18 à 24 ans et nul doute que ce beau personnage, sage et astucieux, les aura marqués pour la vie et influencera en bien leurs comportements envers les autres comme envers eux-mêmes.

Car Kirikou représente l'intelligence face à la bêtise, la transparence face à la dissimulation, la connaissance face aux croyances absurdes, l'amitié face à la peur, la communication face au mutisme et bien d'autres belles choses encore.

Ce nouvel opus des péripéties de notre héros est d'autant plus jubilatoire qu'elles sont rythmées, sensées, drôles et qu'elles représentent, sans être nullement moralisatrices ou barbantes, une somptueuse leçon des choses de la vie.

Voir Kirikou régler les problèmes des adultes devrait vous permettre de retrouver votre âme d'enfant tout en vous redonnant confiance en vous et dans les autres.

Bref à voir d'urgence, et si possible dans une salle pleine de gosses qui ouvrent "des yeux grands comme ça" !

Pour sûr alors que vous vivrez comme nous un vrai "P'tit bonheur de film !

C'est ici que ça va se passer !


Vous voyez ces cubes noirs sur la droite de la photo, ce sont des studios de cinéma, des vrais, des grands, des beaux, des high-techissimes ! Vous voyez ces grands bâtiments, couleur ôcre, sur la gauche de la photo, ce sont des bureaux, des auditoriums, des pièces de trucages, des ateliers, et mêmes des écoles de cinéma !

Paris, l'une des plus belles capitales du monde, s'est dotée à ses portes d'un exceptionnel outil pour "faire du cinéma". Et cela grâce à la volonté et à l'opiniâtreté d'un homme : Luc Besson. Ça a pris 12 ans ! Deux ans de travaux. et... 10 ans de négociations ! Même quand on est riche et célèbre et "qu'on a des relations", il faut avoir une sacrée volonté pour ne pas laisser tomber ! Des voix se sont élevées pour dire, effarouchées : "Ca a coûté 180 millions !"

Mais c'est rien 180 millions ! C'est à peine le coût d'un (UN SEUL) gros film américain, et encore sans compter la promotion (qui s'élève, elle, à la moitié du coût du film, en plus évidemment...) ! Si ces studios avaient été construits dans un pays voisin on aurait entendu le choeur des lamentations gémir encore pour dire : "Evidemment ce n'est pas chez nous qu'on aurait fait de belles choses comme ça !"



Eh bien voilà, c'est chez nous, en France ! Aux portes de Paris ! Alors, réjouissons-nous ! Applaudissons au lieu de râler comme souvent ! Retroussons nos manches et faisons bouillir nos idées pour que cette Cité du Cinéma soit une immense réussite et une fierté ! Il ne faut bien sûr pas imaginer que ces studios vont gagner leur vie du jour au lendemain. Il faut mettre leur utilité en perspective sur 10, 20, 100 ans ! Ben oui, un siècle, et alors ! Car ce seront des retombées économiques, médiatiques, culturelles, sociales pour Saint-Denis, pour Paris, pour l'Ile de France et même pour notre pays tout entier que la Cité du Cinéma va entraîner !

Regardez bien maintenant cette "petite rue" qui se trouve entre les studios et les bureaux de production, demain ce sera une ruche où s'entremêleront voitures de stars, chariots de travellings, troupes de figurants, ingénieurs du son, etc. etc. toutes ces personnes qui "font du cinéma" pour notre plus grand bonheur. Alors MERCI Monsieur Besson !

"Court Bonheur" ! Cours !

En préambule à la création d'un Festival de long-métrages... "en live", nous avons décidé de vous présenter ici, un "festival permanent" de Courts-métrages Bonheur... "on line". Pour nous un court-métrage est (presque) "un film comme les autres"...  et ce n'est pas parce qu'il n'a pas la même durée ni la même économie qu'un long-métrage, qu'il doit se laisser aller à des langueurs ennuyeuses, des nombrilismes vains, des prises de têtes abconses sans se préoccuper vraiment de la "foule sentimentale" qui le visionnera... A nos yeux, et pour figurer dans ce "Tableau Bonheur", chaque court-métrage devra marier : intelligence ET divertissement, divertissement ET intelligence pour nous donner à voir, dans son fond comme dans sa forme, une véritable histoire, émouvante, drôle, surprenante, vive, humaine... et qui se finit bien ! (Oui on sait, c'est difficile...)

Proposer un court-métrage ? Ecrivez-nous :
courts-metrages@filmsbonheur.com


             

Prof de gym à l'origine, Thierry Espasa a toujours été passionné de cinéma et de bandes dessinées, mais c'est vers le cinéma qu'il a tardivement décidé de s'orienter. D'abord scénariste, il s'est ensuite tourné vers la réalisation pour donner enfin vie à ses écrits. Aujourd'hui, après plusieurs films courts et moyens-métrages, divers prix reçus dans des festivals en France comme à l'étranger, et en attendant de tourner son premier long-métrage, il réalise des films publicitaires et corporate. 

KALEIDOSCOP  a été son premier court-métrage

Tous les bons films ne sont pas des Films Bonheur... mais tous les Films Bonheur sont de bons films !


 

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