SHAKESPEARE IN LOVE

Les films
qui font du bien.
Les films
qui rendent heureux !

Tous les bons films ne sont pas des Films Bonheur... mais tous les Films Bonheur sont de bons films !


OCTOBRE 2017

 

 
Amies, Amis des Films Bonheur,
Bonjour !

Scène vécue Dimanche 1er octobre au Gaumont Parnasse à Paris.

Un couple n'arrive pas s'asseoir à ses places car d'autres personnes les occupent. On comprend que ces dernières veulent bien se mettre à leurs bonnes places mais que celles-ci sont elles-mêmes occupées. La salle est pleine, il faut trouver une solution. Une employée du cinéma arrive. Elle n'arrive pas à débloquer la situation et appelle au secours son responsable qui, à son tour, commence à s'arracher les cheveux car il semble que personne (ou presque) ne soit assis à la bonne place !

Les publicités et les bandes-annonces se terminent, le film va bientôt commencer… la salle est plongée dans le noir avec la moitié des gens debout… Le générique Gaumont commence à défiler sur l'écran… et soudain il se fige. La salle est alors rallumée et le directeur arrive. Il annonce que la séance ne commencera pas tant que tout le monde ne sera pas assis ! Et voilà qu'il se met à vérifier tous les tickets des spectateurs debout. Et il y en a beaucoup car comme dans les jeux de dominos où le premier renverse le second qui renverse le 3ème etc… il se trouve en effet qu'à partir du moment où une personne ne s'est pas mise à la bonne place, la suivante en a fait de même et le système s'est retrouvé bloqué…

Pour corser l'affaire, il s'est avéré qu'il y avait bien eu deux places de vendues en trop pour la contenance de la salle et il a fallu que deux personnes (une mère et son jeune garçon) se dévouent et renoncent à leurs places pour qu'enfin la séance puisse commencer. Espérons que Gaumont leur a offert un mois de cinéma gratis, au moins.

Nous trouvons toujours pour notre part que numéroter les places dans les salles de cinéma, en tous cas tel que c'est pratiqué aujourd'hui, n'est pas une chose intelligente. La preuve en est.

Ironie du sort, le film que nous allions voir ce jour-là, avant lequel s'est déroulé tout ce pataquès, s'appellait… LES GRANDS ESPRITS…

Amitié
Jean-Claude Guerrero
Fondateur de www.filmsbonheur.com et Président de
l'Association du Festival des Films Bonheur

La lettre du sens de la fête

C'est la fête
de Max !


Max, organisateur d'évènements, a aujourd'hui un grand mariage à organiser dans un château et tout semble se liguer contre lui.

Sa femme veut prendre du recul, autrement dit, elle le largue. Sa maîtresse, et principale collaboratrice, n'en peut plus de rester dans l'ombre et lui met une pression d'enfer. Ses employés se disputent. Son client est épouvantable. L'électricité du château tombe en panne et il lui faut au milieu de tout ça garder… le sens de la fête.

Le nouveau film du duo Toledano-Nakache est une réussite qui permet au spectateur de passer un très agréable moment.

L'histoire est extrêmement simple et tout l'intérêt du film repose en fait sur la psychologie et sur les dialogues.

La caméra s'amuse à virevolter d'un lieu à un autre, d'un groupe d'invités à l'autre avec beaucoup de rythme et de fluidité. La tension va crescendo et chacun trouve sa place dans cette tranche de vie parfaitement maitrisée.

Ce que l'on ressent surtout tout au long du film, c'est la tendresse que le duo Toledano Nakache a pour ses personnages, même les plus insupportables, les plus ridicules et les plus imbus d'eux-mêmes.

Les acteurs aussi sont impeccables. On a rarem
ent vu Bacri aussi touchant et Gilles Lellouche, Jean-Paul Rouve ou Vincent Macaigne (pour les plus connus) ainsi que d'autres moins connus comme Alban Ivanov (l'extra nunuche) ou Khereddine Ennasri (celui qui sort toujours des lapalissades) réussissent, malgré les défauts de leurs personnages, à leur donner par petites touches une formidable humanité.

C'est fin, jamais lourd ni caricatural, et la multiplicité des rôles ne nuit pas pour autant à l'étude de caractères.
C'est du La Bruyère, pur jus !


Si nous devions critiquer ce charmant moment de cinéma, ce serait d'être un peu trop un copié/collé du précédent (et inoubliable) film du duo de ses réalisateurs "Nos jours heureux" mais bon, au regard des nombreux et effroyablement mauvais films français de comédie dont nous avons enchainés les visionnages ces derniers mois, celui-ci fait carrément figure de chef d'œuvre.

C'est en tout cas pour nous au final un joli P'tit bonheur que nous recommandons bien volontiers.



 

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