LOVE ACTUALLY

Les films
qui font du bien.
Les films
qui rendent heureux !

Tous les bons films ne sont pas des Films Bonheur... mais tous les Films Bonheur sont de bons films !


JUIN 2015




Amies, Amis des Films Bonheur,
Bonjour !

Vice-Versa, que nous attendions avec impatience (Pete Docter + John Lasseter, tu parles !) a été un vrai choc ! Poésie, philosophie, humanité, humour, émotion, rythme, inattendu !
Comme nous le disons à propos des Films Bonheur (dont il est bien évidemment un formidable exemple), il y a de la noblesse à nous inventer de pareils films qui savent aborder des sujets sérieux en leur donnant un aspect ludique.
Grâce à ce talent, non seulement le spectateur ne décroche pas mais au contraire, il se passionne pour les méandres du film, s'empare du récit, se cultive et élève son esprit.
Tout en s'amusant !

 
-oOo-

C'est rien de dire que nous avons vu "quelques films ennuyeux" à Cannes… devenu, de l'aveu même de son nouveau Président, un "barnum médiatique (qui est) la disjonction entre ce qu'il montre et l'attente réelle de ceux qui aiment le cinéma". Et de conclure : "On ne leur donne pas ce qui les intéresse." (sic)
Pas sûr que nous ayons envie d'y retourner l'année prochaine…
Sur les 10 films que nous avions pré-sélectionnés, seul est donc resté Vice-Versa (qui était hors-compétition…).
Nous en avons raté un à La Quinzaine, pour lequel nous avons fait deux heures et demi de queue sans succés (les portes se sont refermées devant nous cause complet et il y avait derrière nous encore une centaine de mètres de gens…). On n'a plus entendu parler du film après la projection et il n'avait toujours pas de distributeur à la fin du Festival… Barnum ? Vous avez dit Barnum ?!
 
-oOo-

Et puis, comme l'année dernière pour "Les Héritiers",  au détour d'une projection au Marché nous avons été charmés par la douceur d'une petite perle : "Comme un avion".
D'accord, le film prend un peu son temps pour nous emmener où il veut nous emmener mais il le fait avec subtilité et humour et nous laisse à la fin en compagnie de la sublime "Vénus" de Bashung ! Un vrai P'tit Bonheur de film !
 
Amitié
 
Jean-Claude Guerrero
Fondateur de www.filmsbonheur.com et Président de
l'Association du Festival des Films Bonheur

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La lettre vice-versa

L'hymne à la joie
du cinéma

Il est des moments vécus dans la vie de tout cinéphile qui doivent être marqués d'une pierre blanche. La première projection de "Inside Out" (Vice Versa), à Cannes, fait partie de ceux-là !

A la sortie de la salle, pas facile de restructurer ses pensées mais d'ores et déjà vous habite la certitude d'avoir assisté à la toute première représentation mondiale de ce qu'il est convenu d'appeler un chef d'œuvre dont l'inventivité va éblouir, séduire, faire réfléchir des générations et des générations de spectateurs !

Il ne faudrait PAS que vous lisiez cette critique (jusqu'au bout) tant que vous n'avez pas vu ce film !

Non qu'on vous y raconte l'histoire, mais parce que nous pensons qu'il faut aller voir Vice-Versa une première fois sans rien savoir de plus que son synopsis de base (Dans la tête de la petite Riley, 11 ans, cinq Émotions sont au travail...) et sans avoir vu plus d'images que sa bande-annonce. Et encore…


L'Inattendu avec un grand "I" fait partie du voyage et nous pensons que l'inventivité dont les auteurs ont fait preuve tout au long de ce film doit être découverte la première fois d'une manière totalement ingénue ! En gros, allez-y les yeux fermés… Et ouvrez les bien grands quand commencera le générique ! On se retrouve dans deux heures !

-oOo-

Ah, vous revoilà ! On voit bien à vos yeux brillants que la disparition de l'Ile des Bêtises restera gravé dans votre cœur pour le restant de vos jours ! On voit bien que vous riez encore quand à la fin Riley croise un garçon timide et que "Fille !!!" éclate dans son cerveau… On voit bien… etc... etc... Comme nous, vous n'aurez de cesse de vous re-raconter de nombreux passages de ce film tant il bouillonne de péripéties, tant son rythme est endiablé, tant ses messages sont beaux et profonds, tant sa poésie est surprenante.

Comme dans "Là-Haut" (précédent chef d'oeuvre et Film Bonheur du duo Pete Docter + John Lasseter), il y a plusieurs degrés de lecture dans "Vice-Versa". Les enfants vont s'y amuser follement mais les adolescents comme les adultes auront aussi de quoi titiller leur esprit avec les deuxièmes et troisièmes degrés qui nourrissent sans arrêt le récit.

Si "Joie" mène son monde de toute son énergie, si "Peur" prévient des dangers, si "Colère" permet d'évacuer le trop plein d'énergie et si "Dégoût" vous aide à apprécier ce qui est bon et ce qui l'est moins, à quoi peut donc bien servir "Tristesse" ? 

Le génial talent des géniteurs de ce film apporte au tandem contradictoire que forment justement 
Joie et Tristesse une réponse qui contient presque l'essence même de l'humanité.

Choc émotionnel et spirituel jubilatoire tout à fait rarissime, "Vice-Versa" est lit-té-ra-le-ment le plus bel Hymne à la Joie dont on puisse rêver au cinéma, un chef d'œuvre philosophique euphorisant et bien évidemment… un très grand Film Bonheur !

Sortie nationale 17 Juin

Comme un avion... pour "Vénus"

Peut-on aimer un film juste à cause de la chanson de son générique de fin ? A priori non, ce n'est pas du jeu.

D'autant qu'on en voudrait presque au réalisateur d'utiliser ce stratagème pour incruster dans votre esprit les dernières images de son film et plonger votre cœur dans une conclusion-émotion surmultipliée vis-à-vis de son histoire.

Et pourtant ! On lui sait aussi gré d'avoir su créer cet ultime instant magique, où vous semblez flotter dans l'air, n'osant même pas bouger, presque pas respirer, goûtant au charme profond de ce "moment précis", de cet instant où quelque chose est fini (le film) et où quelque chose commence (votre retour à la vie réelle).

Composée par Gérard Manset et interprétée par Alain Bashung, "Vénus" s'insère dans vos veines comme un poison délicieux et enivrant alors que se déroule le générique de fin du film de Bruno Podalydès.

C'est un film bâti sur et autour de plusieurs musiques/chansons magistrales qui occultent quelque part sa raison d'être comme le serait une villa construite sur le promontoire d'une falaise dont on n'admirerait finalement que les vagues jaillissant tout autour sans plus prêter attention à la maison elle-même.

Il commence par Bach, continue avec "Comme un avion sans aile" et quelques autres merveilles, pour se terminer donc sur cette euphorisante, poignante, envoûtante chanson d'Alain Bashung, "Vénus", qui illustre puissamment le dernier plan, et qui, bien après la fin du film, tourne et retourne dans votre tête, donnant tout son sens au mot "mélancolie",  ce bonheur d'être triste…

Le film, lui, au niveau du cinéma comme à celui de la dramaturgie, nous est apparu plaisant, aimable, charmant, cool, drôle mais… aussi peut-être un peu "plan-plan". Quelque chose nous manquait juste avant la fin pour être embarqué plus haut quand soudain, au ras de l'eau, a éclaté cette sublime chanson nous clouant sur place… Véééééénus !

Alors pour elle, en point d'orgue, en point d'exclamation, en point d'extase, résumant et condensant à merveille ce délicieux moment qu'on venait de vivre, on s'est dit que "Comme un avion" méritait bien notre label de P'tit Bonheur de film !

Oui, oui je sais c'est subjectif ! Mais c'est d'abord ça le cinéma ! De la pure subjectivité ! A partager entre amis(e)s évidemment !


Tous les bons films ne sont pas des Films Bonheur... mais tous les Films Bonheur sont de bons films !


 

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