LUCA

Luca

Dans une très jolie petite ville côtière de la Riviera italienne, un jeune garçon, Luca, vit un été inoubliable, ponctué de délicieux gelato, de savoureuses pasta et de longues balades en scooter. Il partage ses aventures avec son nouveau meilleur ami, mais ce bonheur est menacé par un secret bien gardé : tous deux sont en réalité des monstres marins venus d’un autre monde, situé juste au-dessous de la surface de l’eau…

Un délice à l'italienne.

(Me) l'offrir !
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REALISATEUR

Enrico Casarosa

ACTRICES ET ACTEURS PRINCIPAUX

Aloïs Le Labourier Tiêu, Matt Mouredon, Juliette Davis

PAYS

USA

FILM BONHEUR
18 juin 2021
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ANNONCE

LA BANDE

CARRE AU FORMAT AFFICHE 120 x 160 - 330

DISNEY-PIXAR, DEPASSEMENT DE SOI, PROJET FOU, ANIMATION, AMITIE

A partir de 

4-8 ANS

L'AFFICHE

On pouvait s’attendre à un nouveau Pixar sans grande ambition, prudemment intercalé entre ‘Soul’ et un éventuel imposant projet ultérieur. Sur le papier, ‘Luca’ ne semble effectivement pas promettre quoi que ce soit que Pixar n’aie pas déjà exploité par le passé et avec un brin de cynisme, on pourrait même n’y voir qu’une aimable variation de ‘En avant’, où des tritons remplaceraient les orques et la quête d’émancipation, celle des origines. Pourtant, c’est dans les détails que se niche le diable, ou plutôt le bon génie qui transforme ce qui avait tout pour être un “petit” Pixar en une des plus belles réussites de ces dernières années : déjà, parce qu’il se déroule sur la riviera italienne, que les références à la langue italienne, à la culture italienne, à la gastronomie italienne ou à la chanson italienne abondent et qu’après une pelletée d’univers imaginaires, le Mexique, New York et l’Asie (chez Disney, dans ce dernier cas de figure), se rapprocher de la Vieille Europe est rafraîchissant. Ensuite parce que si la présence de la griffe Pixar est indéniable, il y a un je-ne-sais-quoi dans ces couleurs chaudes et cette atmosphère méditerranéenne alanguie qui rappellent l’Europe fantasmée des productions Miyazaki. De plus, le réalisateur est lui-même italien, ce qui fait qu’il traite ce sujet avec une sensibilité différente, plus personnelle, plus nostalgique (ce sont ses propres souvenirs d’enfance qui constituent l’ossature du récit), en un mot, un sensibilité plus “européenne, en tout cas bien différente de celle des autres animateurs Pixar montés en grade dont on avait suivi les premiers efforts ces dernières années. Peut-être est-ce parce que ‘Luca’ est un film d’animation qui prend son temps, qu’il s’intéresse aux “petits riens” (encore une fois, comme chez Miyazaki) et qu’il ne recherche pas l’efficacité à n’importe quel prix...mais en dehors de ça, je serais bien en peine de déterminer précisément de quelle manière il parvient à marquer sa différence avec le reste du catalogue Pixar. De manière très paradoxale, Enrico Casarosa, qui n’avait à son actif que le magnifique court-métrage ‘La luna’, ne semble pour l’instant pas du tout rompu aux règles tacites de l’animation à l’américaine et ne cherche jamais à maximiser ses effets, que ce soit en terme d’humour, de rythme ou de séquences d’action, quitte en perdre en route les marmots ayant la capacité d’attention d’une mouche : on ne mesure pas la chance que Pixar laisse encore ses “jeunes diplômés” agir de la sorte car si ‘Luca’ et son histoire de course de vélo dans un petit village de pêcheur ne raconte finalement pas grand chose, il le fait avec une douceur et une poésie incroyables, même au regard des excellentes performances habituelles de Pixar en la matière.
Marc L. (sur Allo-Ciné)

/ LA CRITIQUE

C'EST

VOTRE FILM BONHEUR !

disponible sur

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Quel beau Disney ! Une histoire très touchante, toute en couleurs, pleine de rebondissements, au coeur des sublimes paysages côtiers d'Italie. Rajoutez à cela d'attachants personnages et une superbe bande originale, vous obtenez un joli petit film, intemporel. Un coup de coeur.
Alasky (sur Allo-Ciné)

L’animation est splendide. Les studios ont le sens du détail aussi bien dans l’architecture italienne que dans les fonds marins. L’histoire est quant à elle une ode à la différence et à l’acceptation de l’autre. On pourrait cependant regretter l’absence de véritable méchant qui aurait ajouté davantage d’obstacles aux rêves des enfants. Imparfait mais avec une volonté d’être authentique “Luca” est une aventure pour petits et grands.
Cinéphiles 44 (sur Allo-Ciné)

Par son ton plus naïf et le dépaysement total qu'il provoque avec ses décors de carte postale d'un petit village de pêche italien, le film d'Enrico Casarosa titille merveilleusement bien cette nostalgie d'enfance que l'on peut avoir des vacances d'été, cette espèce de parenthèse enchantée où tous les rêves semblent permis avant un plus dur retour à la réalité. Cette évocation trouve sa source ici à travers la soif de liberté et d'aventure de deux jeunes créatures sous-marines capables de se transformer en petits garçons le temps d'une compétition qui les berce d'illusions sur un avenir a priori impossible pour eux. Évidemment accompagné d'un message sur l'acceptation des différences et la nécessité d'être soi-même, "Luca" n'est peut-être qu'un Pixar d'été, assez prévisible dans tout ce qu'il met en place, mais il s'accorde merveilleusement bien avec le mood de la saison par son rythme enlevé, la beauté de son cadre (toujours techniquement irréprochable à ce niveau), ses personnages enfantins et attachants, la composition musicale une fois de plus géniale de Dan Romer et son humour (la tête du chat Machiavelli vaut à elle seule le déplacement).
RedArrow (sur Allo-Ciné)

Une des très grandes forces de Pixar rendre intéressant une histoire avec une idée de base extrêmement simple. Toujours attaché à ses thèmes de prédilections, la découvertes des obstacles de la vie, du dépassements de soi et de ses peurs, du goût de l'aventure, vue aux travers des yeux d'un enfants, des thèmes que l'ont retrouve dans mainte oeuvres de Pixar, Le voyage d'Arlo, le monde de Némo, Vice Vice-versa, Toys Story 1001 pattes etc.. On retrouve des personnages attachants haut en couleurs, et l'humour toujours en finesse du studio. Techniquement irréprochable mais moins novateur qu'à l'accoutumée, les designs des personnages ne seront pas sans rappeler ceux de Ratatouille. Encore une réussite pour le studio après le tout aussi réussi mais plus sérieux Soul.
2985 (sur Allo-Ciné)